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Braithwaite, Daniel


Daniel was born in Barbados in 1919 to parents who were social activists. In 1921 he and the family immigrated to Nova Scotia.


In 1926, Daniel’s family moved to Toronto and he became involved in activities of the African Canadian community, such as the Negro Youth Club and church groups.


During the war, Daniel volunteered for the Air Force but was refused and told “we don’t take coloured”. When he was later called up for the army, he refused, and spent several weeks in military detention.


He agreed to join the army on the condition he would be transferred into the Air Force.


In 1943, Daniel joined the 48th Highlanders regiment and served in both Quebec and Nova Scotia. In 1944, whilst serving in Quebec, he noticed a racially offensive Victory Bond poster and took it down.


He was discharged in late 1944.

After the war, he married and his wife June and had two children, Paul and Jane. Daniel’s community work continued as a member of a group which petitioned the Ontario government to permit African Canadian nurses to be trained and employed in Ontario hospitals. He worked as a Class A mechanic at Dunlop Tires, becoming union steward and chair of the local’s first Fair Employment Practices and Human Rights Committee.

In 1954, when his six-year-old young son Paul came home from school, distraught after seeing a film strip of the book Little Black Sambo and being called ‘Sambo’ by the other students, Daniel had enough.


He went up against the Toronto Board of Education and an in 1956, after almost two years of letter writing by Daniel and his friends, plus petitioning from the Black community, the book was finally removed from Toronto schools.

In 2001, Daniel was awarded the African Canadian Life-time Achievement Award. In 2002, months before his passing and too ill to drive, he took a cab to the school where his grand-daughter taught so he could speak to her students for African History month


 

Daniel Braithwaite (SGM)

Daniel est né à la Barbade en 1919 de parents qui militaient en faveur de causes sociales. En 1921, il a immigré avec sa famille en Nouvelle-Écosse.

En 1926, la famille de Daniel s'installe à Toronto et commence à s'impliquer dans des activités de la communauté afro-canadienne au sein d'organismes comme le Negro Youth Club et des groupes religieux.

Pendant la guerre, Daniel s'est porté volontaire pour servir dans l'armée de l'air, mais il a été rejeté et s'est fait dire que « nous n'acceptons pas les personnes de couleur ». Plus tard, lorsqu'il a été appelé dans l'armée, il a refusé et a passé plusieurs semaines en détention militaire.

Il a accepté de s'enrôler dans l'armée à condition d'être transféré dans l'armée de l'air.

En 1943, Daniel a rejoint le 48e régiment des Highlanders et servi au Québec et en Nouvelle-Écosse. En 1944, alors qu'il servait au Québec, il a remarqué une affiche raciste au sujet des obligations de la Victoire et l'a retirée. Il a été libéré fin 1944.

Après la guerre, il a épousé sa femme June et le couple a eu deux enfants, Paul et Jane. Daniel a poursuivi son travail communautaire en tant que membre d'un groupe qui a adressé une pétition au gouvernement de l'Ontario visant à permettre aux infirmières afro-canadiennes d'être formées et embauchées dans les hôpitaux ontariens. Il a travaillé comme mécanicien de classe A chez Dunlop Tires et est devenu délégué syndical et président du premier comité de la section locale chargé des pratiques d'embauche équitables et des droits de la personne.

En 1954, lorsque son fils Paul, âgé de six ans, est rentré de l'école bouleversé après avoir vu une bande cinématographique du livre « Little Black Sambo » et avoir été appelé « Sambo » par les autres élèves, Daniel en a eu assez.

Il a confronté le Conseil scolaire de Toronto et, en 1956, au terme d'une campagne épistolaire de près de deux ans qui a été menée par Daniel et ses amis, et après le dépôt d’une pétition par la communauté noire, le livre a enfin été retiré des écoles de Toronto.

En 2001, Daniel s'est vu décerner le prix « African Canadian Achiement Award » pour l'ensemble de ses réalisations. En 2002, quelques mois avant sa mort et alors qu'il était trop malade pour conduire, il a pris un taxi pour se rendre à l'école où enseignait sa petite-fille afin de s'adresser à ses élèves dans le cadre du Mois de l'histoire africaine.






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